Hey ceci est à moi! (Harle Orimir)

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Lun 3 Juil - 18:33
Je n’avais pas eu de chance dans les derniers temps. J’avais réussi à vendre une de mes trouvailles à un bon prix. Ceci est la partie chanceuse de mon histoire, mais malheureusement elle ne dure pas. Des gros bras mon forcé à donner une bonne partie de mes gains à leur groupe. Par forcer, je veux dire que je n’ai pas eux le choix si je voulais garder mes jambes et par une bonne partie, je veux dire tout ce que je n’ai pas réussi à cacher. J’avais une petite fortune en plus. Un bon 50 pièces d’or, mais maintenant il ne m’en reste que 5, car j’ai réussi à en garder un peu de cet or que j’ai durement gagner. Maintenant, j’ai juste assez pour payer le transport vers la ville de lumière et me sauver de ce lieu misérable et décrépit, mais c’est gros bras ne semble pas vouloir lâcher leur morceau, car il me tourne encore autour. Ils semblent chercher quelques choses. Peut-être ils attendent que je gagne encore plus d’or d’une façon ou d’une autre pour me le voler de nouveau ? Mais peu importe la raison, leur façon de faire est des plus lâche et ignoble. S’il n’était pas si nombreux, je retournerais moi-même la chercher…

Pour éviter de me faire prendre avec une nouvelle fois et de perdre le peux qu’il me reste. J’ai décidé de la cacher jusqu'à ce que je doive prendre le transport qui va me rapporter à la ville lumière. Une jolie cachette. De quoi de pas trop visiblement. J’avais remarqué qu’une des dalles étaient lousse dans le parc directement en face du quai d’embarquement. C’était la dalle directement au coter du ban Je n’ai eu aucune difficulté pour la retirer et creuser un trou sous celle-ci. Y plaçant par la suite ma petite bourse en attendant que le moment soit opportun pour aller la chercher
Ce plan à sembler bien fonctionner, car malgré qu’ils mont tourner autour durant quelques jours et qu’ils m’ont interpellé quelque fois j’ai facilement pu dire que je n’avais pu rien sur moi. Ce qui était vraie. Ils sont donc rapidement abandonnés et j’ai pu retourner à ma petite cachette. Je devais me dépêcher. Je devais acheter mon billet très bientôt, car ma navette par dans quelques heures. J’espère juste que personne ne me la pris durant mon absence..
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Mar 8 Aoû - 3:01
J'aime bien les villes. J'évite seulement d'y rester trop longtemps. Avec mon allure de vagabond et mon physique plutôt imposant je passe facilement pour un oiseau de mauvaise augure. Les gens aiment me refiler l'origine de leurs mots, à croire que je fais cailler le lait dans les pis des vaches. Aussi, bien que j'aime les villes, elles ne m'aiment pas, ce qui précipite quasiment systématiquement ma déroute de leurs avenues bien pavés et de leurs commerces fournis. Ici dans l'entre-jour les gens ne se rendent pas compte de la chance qu'ils ont, et des malheurs qui peuvent réellement exister. Ils ne savent pas ce que c'est qu'un véritable oiseau de mauvais augure.

J'affichais mon humeur revêche en pensant à tout cela. Un air maussade sur le museau, les gens s'écartent de mon passage sans poser trop de questions, et quand ils ne le font pas je me contente de les éviter. Je ne viens pas chercher la bagarre par ici, seulement un peu de plaisir. Quelques temps dans les terres de la surface permettent parfois de mettre la main sur des denrées rares, qui demandent de mettre sa vie en jeu pour les obtenir. J'ai vendu mes petits trésors de voyage à un apothicaire quelques rues plus loin, désormais il ne me reste qu'à acheter le nécessaire et profiter de ma journée, peut être d'une autre, demain, avant de fuir la ville pour me mettre au vert jusqu'à que l'aventure ou le manque de moyens ne m'appellent de nouveau.
Pour commencer, je dois voir quels vaisseaux se trouvent aux embarcadères. Ce sont eux qui décideront réellement de la durée de mon séjour ici. Afin de rallier plus rapidement les panneaux d'horaires, je coupais à travers un parc. J'en sortais lorsqu'une dalle me glissa sous la patte. Branlante elle avait faillit me faire tomber, mais un regard suffit à me faire comprendre qu'elle était simplement décalée de son emplacement. Je m'agenouille alors pour la remettre, et l'éclat de l'or accroche mon regard.
Premier réflexe, je vérifie que personne ne m'observe. Rien dans les environs, pas de cavalcade, pas de coup d'oeil mauvais, juste une vieille curieuse qui me regarde de loin en passant au bras d'un jeune homme. Je plonge alors négligemment la main dans la cavité sous la dalle, et en ressort des pièces en or. De quoi se payer pas mal de trucs ! Avant de risquer de me faire prendre, je replace la dalle, lui donne une bonne pression de la patte, et glisse les pièces dans une poche intérieure de ma houppelande.

Ni vu, ni connut. La chance dans son état le plus pur.
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